• Langue Fr
  • Langue En
  • Langue Es

Naïve maison d'artistes

Rinaldo Alessandrini

Rinaldo Alessandrini

Classique - Chef d'orchestre, clavecin

voir la fiche

Mozart, Opera overtures

Rinaldo Alessandrini - Rinaldo Alessandrini

Classique - 06/04/2009 - Code ean 709861304790 - Durée 66'39 - ref OP30479

écouter l'album acheter sur naïve store
  1. 1.  La Clemenza di Tito - Overture | Wolfgang Amadeus Mozart
  2. 2.  Le Nozze di Figaro - Overture | Wolfgang Amadeus Mozart
  3. 3.  Le Nozze di Figaro - Marcia | Wolfgang Amadeus Mozart
  4. 4.  Die Zauberflöte - Overture | Wolfgang Amadeus Mozart
  5. 5.  Die Zauberflöte - Marsch der Priester | Wolfgang Amadeus Mozart
  6. 6.  Die Entführung aus dem Serail - Overture | Wolfgang Amadeus Mozart
  7. 7.  Der Schauspiel Direktor - Overture | Wolfgang Amadeus Mozart
  8. 8.  Idomeneo, Rè di Creta - Overture | Wolfgang Amadeus Mozart
  9. 9.  Idomeneo, Rè di Creta - Marcia | Wolfgang Amadeus Mozart
  10. 10.  Idomeneo, Rè di Creta - Pas seul | Wolfgang Amadeus Mozart
  11. 11.  Mitridate, Rè di Ponto - Overture 1 | Wolfgang Amadeus Mozart
  12. 12.  Mitridate, Rè di Ponto - Overture 2 | Wolfgang Amadeus Mozart
    • 13.  Mitridate, Rè di Ponto - Overture 3 | Wolfgang Amadeus Mozart
    • 14.  Mitridate, Rè di Ponto - Marcia | Wolfgang Amadeus Mozart
    • 15.  Don Giovanni - Overture | Wolfgang Amadeus Mozart
    • 16.  Les petits riens - Overture | Wolfgang Amadeus Mozart
    • 17.  Bastien et Bastienne - Overture | Wolfgang Amadeus Mozart
    • 18.  Cosi fan Tutte - Overture | Wolfgang Amadeus Mozart
    • 19.  La Clemenza di Tito - Marcia | Wolfgang Amadeus Mozart
  13. voir les 19 titres

WOLFGANG A. MOZART (1756-1791) Ouvertures de: LAFLÛTEENCHANTEE | LE NOZZE DI FIGARO | COSI FAN TUTTE DON GIOVANNI |...

WOLFGANG A. MOZART (1756-1791) Ouvertures de: LAFLÛTEENCHANTEE | LE NOZZE DI FIGARO | COSI FAN TUTTE DON GIOVANNI | L'ENLEVEMENTAUSERAIL IDOMENEO... ORCHESTRENATIONALDEL'OPERADENORVEGE, RINALDO ALESSANDRINI ENTRETIENAVEC RINALDO ALESSANDRINI (extrait du livret) Comment avez-vous constitué le programme, original, de ce disque ? L’idée était d’enregistrer un répertoire que j’avais beaucoup travaillé par le passé avec l’orchestre. J’avais déjà dirigé La Clémence de Titus et d’autres musiques orchestrales et théâtrales de Mozart. Et il me semblait que la réponse de l’orchestre était excellente. Il était donc naturel d’arriver à ce choix, puisqu’il fallait privilégier l’orchestre en renonçant aux chanteurs. Enregistrer ainsi des ouvertures d’opéra, à la suite l’une de l’autre, a-t-il un sens ? Il a été nécessaire de considérer chaque morceau pour sa valeur musicale intrinsèque, en essayant de l’envisager comme un moment musical parfois sublime. J’ai donc cherché à privilégier un vocabulaire plutôt symphonique qu’opératique. Qu’a cherché Mozart dans ses ouvertures ? A-t-il évolué en la manière – comment ? Son style se complexifie parallèlement au reste de sa production. Mozart, avec les années, gagne en détails d’articulation, en profondeur de l’inspiration mélodique, dans l’élaboration harmonique et surtout dans l’instrumentation qui devient extrêmement recherchée. Aucun de ses contemporains ne l’a égalé dans ce domaine. En comparaison, l’orchestration de Haydn est beaucoup plus simple. Finalement, abordez-vous Mozart de la même manière que des répertoires plus anciens ? Je ne crois pas aux musiciens visionnaires, à quelques très rares exceptions près. Mozart, en particulier, ne regarde pas vers l’avant, il regarde surtout son temps. Quand on jouait sa musique, je ne crois pas qu’on pouvait oublier en deux minutes toute la pratique exécutive des décennies précédentes, à l’exception des changements dus aux modifications dans la construction des instruments. Jouer Mozart comme s’il était un musicien du XIXe siècle me semblerait grotesque. Le jouer comme un musicien du XVIIIe siècle, en revanche, met en lumière des intuitions et un génie qui n’appartiennent qu’à lui et qui dépassent les habitudes de son temps.
lire la suite