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Naïve maison d'artistes

Laurence Equilbey

Laurence Equilbey

Classique - Chef d'orchestre

Chef d'orchestre, directrice musicale d'accentus et d’Insula orchestra, Laurence Equilbey est aujourd'hui reconnue pour son exigence et son ouverture artistique. Son travail depuis 15 ans lui donne une place de choix parmi les chefs symphoniques, recherchés notamment pour leur expertise dans l’oratorio ou l’opéra.

 

Parmi les réalisations importantes, citons Cenerentola de Rossini au Festival d’Aix-en-Provence, Medeamaterial de Pascal Dusapin au Festival Musica, Les Tréteaux de Maître Pierre et L'Amour Sorcier de Manuel de Falla, à l’Opéra de Rouen Haute-Normandie. Elle dirige en 2009 Albert Herring de Britten, à l’Opéra de Rouen Haute-Normandie et à l’Opéra Comique. En 2010/2011, elle dirige notamment Freischütz de Weber à l’Opéra de Toulon et La Flûte enchantée de Mozart à l’Opéra d’Avignon.

 

En résidence à l'Opéra de Rouen Haute-Normandie, Laurence Equilbey dirige plusieurs projets avec son orchestre, notamment cette saison, les dernières Ballades de Schumann. Avec accentus à la Cité de la musique à Paris où elle poursuit son compagnonnage, elle dirige en 2010 le Brussels Philharmonic, accentus et le Chœur de la Radio Flamande dans Le Paradis et la Péri de Schumann.
Ses activités symphoniques la conduisent également à diriger les orchestres de Lyon, Nice, Picardie, Lille, pays de la Loire, Bucarest, Varsovie, Café Zimmermann, Concerto Köln, Akademie für alte Musik Berlin (La Création de Haydn en avril 2012 à la Salle Pleyel), etc. Elle est invitée en juillet 2012 au festival de Salzbourg à diriger la Camerata Salzburg avec accentus dans la Grande Messe en ut mineur de Mozart.

Depuis 2009/2010, elle est avec accentus, artiste associée à l’Orchestre de chambre de Paris, qu'elle a retrouvé en mars 2012 dans un programme Mendelssohn (« Nuit fantastique ») à la Cité de la musique. Laurence Equilbey est également artiste associée au Grand Théâtre de Provence et Directrice artistique et pédagogique du département supérieur pour jeunes chanteurs | le jeune chœur de paris du Conservatoire à rayonnement régional de Paris.

Avec accentus, elle continue d'exprimer le grand répertoire de la musique vocale et soutient la création contemporaine. Leurs nombreux enregistrements sont largement salués par la critique. Elle reçoit un Disque d’or en 2008 pour « Transcriptions » qui s’est vendu à plus de 130 000 exemplaires dans le monde et « Haydn, Les Sept Dernières Paroles du Christ », avec l'Akademie für alte Musik Berlin, est aujourd’hui considéré comme la référence discographique. Le disque « Strauss a cappella » avec le Latvian Radio Choir est sans doute leur plus belle signature.

En 2012, Laurence Equilbey fonde Insula orchestra, une nouvelle phalange sur instruments d’époque consacrée au répertoire classique et pré-romantique. La première saison d'Insula orchestra s'ouvrira à l'automne 2012 avec la Grande Messe en ut mineur de Mozart, que l'orchestre interprètera aux côtés du choeur accentus. Elle se poursuivra, au printemps 2013, avec un programme symphonique consacré à Mozart et Schubert, avec le pianofortiste Kristian Bezuidenhout.

Laurence Equilbey a étudié la musique à Paris, Vienne et Londres, et la direction notamment avec Eric Ericson, Denise Ham, Colin Metters et Jorma Panula.

 

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Mantovani

Laurence Equilbey - Laurence Equilbey

Classique - 01/06/2015

 L'album de Accentus, Laurence Equilbey et Pieter Jelle de Boer est désormais disponible (depuis le 01.06.2015)

 A l’occasion de deux concerts à l’Opéra de Rouen Haute-Normandie le 18 novembre 2014 et le 17 février 2015, accentus a enregistré en « live », les oeuvres a cappella du compositeur contemporain Bruno Mantovani. Quatre oeuvres figurent au programme de ce disque. Monde évanoui (Fragments pour Babylone) est la première oeuvre véritablement écrite pour choeur mixte. Les Cinq poèmes de János Pilinszky, composés en avril 2004, au début du séjour de Bruno Mantovani à la Villa Médicis à Rome. La pièce suivante Vier Geistliche Gedichte marque son
retour à l’écriture chorale, à la demande de Laurence Equilbey, la dédicataire de l’oeuvre. Dans la cantate n°4, c’est Paul Tymich qui est à l›honneur, poète dont Johann Sebastian Bach a mis en musique le célèbre «Komm, Jesu, Komm !»

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